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Emploi : un an après, un partenariat «sur la bonne voie»


Après les patrons, lundi, le gouvernement va voir jeudi les syndicats. (photo JC Ernst)
Après les patrons, lundi, le gouvernement va voir jeudi les syndicats. (photo JC Ernst)

Gouvernement et patronat se sont retrouvés lundi en fin de journée pour faire le point sur l’accord trouvé en janvier 2015, lors de la bipartite qui avait essentiellement mis en place un partenariat pour l’emploi. Les chiffres manquent, mais ils seraient positifs.

Les entreprises s’étaient engagées à employer 5 000 demandeurs d’emplois inscrits à l’Adem sur trois ans. Comprendre 5 000 de plus que les 11 000  annuels et il semblerait que les choses se concrétisent positivement. « Les chiffres nous montrent que nous sommes dans la bonne direction », a indiqué lundi soir Xavier Bettel.

Mais il était dans l’impossibilité, comme d’ailleurs Jean-Jacques Rommes, administrateur délégué de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL), de livrer ces chiffres. « Je laisse la prérogative à Nicolas Schmit, ministre du Travail, de donner le bilan à la Chambre des députés cette semaine », précise Xavier Bettel.

Dès le lendemain, mardi, le Statec a révélé  les très bons chiffres du chômage, qui enregistre sa plus forte baisse sur un an depuis 2008.

« Sur le chiffres, ils ne sont pas encore publics, nous ne les avons pas eus, mais le ministre nous a donné un signe encourageant », a indiqué pour sa part Jean-Jacques Rommes, lundi soir. Bref, le partenariat pour l’emploi n’a certainement pas été le sujet principal de cet échange. Chacun sait que l’organisation du temps de travail qui doit être réformée occupe tous les esprits, et lundi, en présence d’une bonne partie du gouvernement, l’occasion était trop bonne d’aborder ce thème.

Xavier Bettel reconnaîtra que c’est le sujet qui fâche. Que dit l’accord avec le patronat qui date du 14 janvier dernier? C’est le point 6 de l’accord qui en compte 19 au total et il stipule ceci  : «La question de la période de référence et l’adaptation du plan d’organisation du travail (POT) feront l’objet d’une analyse dans un cadre tripartite visant à augmenter la productivité des entreprises et leur adaptation au contexte économique avec le but de favoriser également la création et le maintien de l’emploi. Parallèlement, l’UEL soutient les mesures de promotion d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale (…).»

La flexibilisation du temps de travail est un dossier qui bloque. En attendant, Nicolas Schmit viendra demain à la Chambre des députés présenter les chiffres du partenariat pour l’emploi dans le cadre d’une interpellation de Marc Spautz (CSV) sur le marché du travail.

Geneviève Montaigu

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