Home | L'Economie | Mipim: De Luxembourg à Cannes

Mipim: De Luxembourg à Cannes

Taille de la police: Decrease font Enlarge font
image

Quinze sociétés et institutions luxembourgeoises participent jusqu'à aujourd'hui au salon Mipim à Cannes.


 
Pour la neuvième fois consécutive, et pour la 25e édition du salon, la Chambre de commerce du Grand-Duché a mis en place un pavillon national au Mipim, marché international des Professionnels de l'immobilier, qui se déroule à Cannes.
 
Cette année, 15 sociétés et institutions luxembourgeoises exposantes ont répondu à l'invitation de la Chambre de commerce et ont rejoint le pavillon national luxembourgeois afin de promouvoir le Grand-Duché en tant que site d'investissement et de projets attractifs. Les entreprises et exposants luxembourgeois ont pu entretenir des relations professionnelles existantes et rencontrer de nouveaux investisseurs et partenaires potentiels.
 
Le salon Mipim est, avec le salon Expo Real (Munich), l'un des plus grands salons de l'immobilier en Europe, et il rassemble cette année quelque 20 000 visiteurs et 4 300 investisseurs de près de 80 pays sur une surface d'exposition de plus de 19 000 m2.
 
Pour cette 9e année de présence du Grand-Duché à Cannes, 15 sociétés ou institutions ont répondu présent : Agora, Capita Fiduciary, Chaux de Contern, CLE, Drees & Sommer Luxembourg, DSM (avocats à la Cour), Hauck & Aufhäuser, ING Luxembourg, Leasinvest Immo Lux, Luxglobal Trust Services, Property Partners, Socom, Somaco, Valeres Konstruktioun et la Ville de Luxembourg.
 

 
Schneider apporte son
 
soutien aux entreprises

 
Point d'orgue de la participation du Grand-Duché à l'événement, hier, a eu lieu la désormais traditionnelle Journée luxembourgeoise : une réception officielle, en présence de 300 invités luxembourgeois et étrangers et rehaussée par la participation d'Etienne Schneider, vice-Premier ministre et ministre de l'Économie. Robert Dennewald, vice-président de la Chambre de commerce, Lydie Polfer, bourgmestre de Luxembourg, et Paul Dühr, ambassadeur du Grand-Duché en France, étaient également présents.
 
À l'approche des 100 jours d'exercice du gouvernement, Etienne Schneider a fait le point sur les orientations de la politique économique du nouveau gouvernement ainsi que sur les défis et opportunités auxquels les entreprises luxembourgeoises sont confrontées.
 
Avec une timide reprise en vue, le ministre a rappelé que le gouvernement va sans tarder s'engager dans un ensemble de réformes structurelles indispensables pour redynamiser l'économie luxembourgeoise tout en évitant les excès. Ainsi, le gouvernement veillera à ne pas alourdir la charge fiscale pesant sur les entreprises.

 

L'impôt payé à la source doit être pris en compte

L'impôt payé à la source dans un autre pays européen devait être pris en compte dans le calcul du plafonnement de l'imposition en France, le fameux «bouclier fiscal», selon un arrêt rendu hier par la Cour de justice de l'Union européenne.
 
La Cour avait été saisie en 2012 par un tribunal administratif français du cas d'une résidente française, Margaretha Bouanich, actionnaire d'une société établie en Suède. Elle s'était vu refuser par le fisc français la prise en compte de l'impôt payé à la source en Suède dans le calcul du plafonnement de son impôt sur le revenu.
 
Le dispositif français de plafonnement de l'impôt garantit la restitution de l'impôt au-delà d'un certain pourcentage, afin de limiter la charge fiscale des contribuables. Or si l'impôt payé à la source en Suède avait été pris en compte, Margaretha Bouanich aurait pu obtenir la restitution de l'impôt payé en France.
 
Le mécanisme français de plafonnement de l'impôt sur le revenu ne prend que partiellement, voire pas du tout en compte l'impôt payé dans un autre État, car la réglementation prévoit uniquement qu'un crédit d'impôt de même montant doit être imputé en France.
 
Pour la Cour de justice de Luxembourg, la législation française constitue une restriction à la libre circulation des capitaux en établissant une différence de traitement fiscal aux dividendes de source étrangère, et cette restriction à la libre circulation ne se justifie pas.
 
La Cour conclut que l'impôt sur le revenu payé à la source dans un autre État membre doit être pris en compte en France dans le total des impôts directs, et que le règlement prévoyant uniquement un crédit d'impôt équivalent à l'impôt payé à l'étranger est une entrave injustifiée à la libre circulation des capitaux et à la liberté d'établissement.
 
Mesure emblématique du quinquennat de Nicolas Sarkozy, le bouclier fiscal avait pour but de limiter à 50 % de ses revenus le montant des impôts d'un contribuable. Il a été supprimé en 2011.

 

Ajouter à: Facebook | Twitter | Add to your del.icio.us | Digg this story

Subscribe to comments feed Commentaires (0 posté):

total: | Affiché:

Postez votre commentaire comment

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:......

  • email Envoyer par email à un ami
  • print Version imprimable
  • Plain text Texte complet
Sondage: Superjhemp
Lucien Czuga, le scénariste de Superjhemp, aimerait avoir l'avis de ses lecteurs sur l'arrêt possible de la série. "Est-ce que ça vous ferait de la peine si Superjhemp s'arrêtait ?".