Accueil | Luxembourg | Les Chocolats du Cœur ont le goût du bonheur

Les Chocolats du Cœur ont le goût du bonheur


«Acheter des Chocolats du Cœur, c'est contribuer à un monde plus solidaire, et permettre la création de nouveaux projets, ainsi que l'emploi de personnes en situation de handicap». (photos Tania Feller)

La chocolaterie du Tricentenaire s’associe à des chefs de renommée pour fabriquer des chocolats pralinés d’exception. La nouvelle collection vient de sortir.

Le chocolat, c’est bien connu, aurait le pouvoir de rendre heureux. Et ceux qui sortent de l’atelier de l’ASBL Tricentenaire ont bien le goût du bonheur. Outre la collaboration de professionnels du goût, cette année les chefs de renom distingués au Gault&Millau Yann Castano et Mathieu Van Wetteren, les chocolats fabriqués dans l’atelier protégé de Bissen révèlent d’autres particularités. On y fabrique des produits artisanaux, à base d’ingrédients issus du commerce équitable, fabriqués sur place.

À la chocolaterie du Tricentenaire, seize employés sont des travailleurs handicapés. «Acheter des Chocolats du Cœur, c’est contribuer à un monde plus solidaire, et permettre la création de nouveaux projets, ainsi que l’emploi de personnes en situation de handicap», explique Jérôme Colson, directeur de l’ASBL et responsable du centre de formation. Sascha Diek est l’un de ces handicapés. Il travaille à la chocolaterie depuis quatre ans, «par passion pour le chocolat». Serge Reischel, lui, est employé depuis près de neuf ans. Pour lui, «c’est un plaisir de travailler à la chocolaterie. Les gens sont gentils. Les clients sont sympathiques.»

Les chefs, maîtres chocolatier les employés de la chocolaterie.

Les chefs, maîtres chocolatier les employés de la chocolaterie.

Tous deux travaillent aux côtés de maîtres chocolatiers, dont Marc Schneider, chef d’atelier, qui a 15 ans d’expérience dans le métier. Lorsqu’il a commencé, il n’avait «aucune expérience de travail avec des personnes en situation de handicap». Difficile donc pour lui «de ne pas tout gérer à leur place, chose qu’il ne faut surtout pas faire». Marc Schneider ajoute : «Le degré de handicap n’est pas un frein pour pouvoir travailler. La seule chose qui est primordiale dans notre métier, c’est le rapport à l’hygiène. Il est donc nécessaire que tous les employés comprennent bien et appliquent cette exigence».

Sarah Melis

A voir et à manger

Le réseau habituel de l’atelier, notamment la boutique de Walferdange (50 route de Diekirch), proposent les chocolats.

Des visites de la chocolaterie sont également possibles. La prochaine aura lieu le 10 mai. Pour y participer, il faut s’inscrire sur le site internet du Tricentenaire.
Courriel : bar@chocolatsducoeur.lu

PUBLIER UN COMMENTAIRE

*

Votre adresse email ne sera pas publiée. Vos données sont recueillies conformément à la législation en vigueur sur la Protection des données personnelles. Pour en savoir sur notre politique de protection des données personnelles, cliquez-ici.