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Tim Kips (F91) : « À la base, c’est à Virton que j’avais signé »


"L'ambiance au sein de l'équipe est bonne et chacun sait ce qu'il a à faire", assure Tim Kips. (Photo Luis Mangorrinha)

Jonathan Joubert toujours blessé, une semaine après avoir fait ses débuts sur la scène européenne, le jeune Tim Kips (18 ans) remettra ça ce mardi soir au stade Ta’ Qali.

Comment jugez-vous vos débuts de la semaine dernière sous le maillot du F91, avec cette rencontre aller face au Valletta FC ?

Tim Kips : Sincèrement assez bien. Je me sentais bien, je ne ressentais aucune nervosité. Il faut dire que je suis quelqu’un qui est toujours assez serein avant les matches. Je ne me pose pas 10 000 questions comme de savoir si j’aurai beaucoup de ballons à sortir.

Et pour ce deuxième rendez-vous, il existe une pression supplémentaire ?

Comme je l’ai dit auparavant, je suis quelqu’un de serein. On verra bien comment la rencontre se déroulera. L’ambiance au sein de l’équipe est bonne et chacun sait ce qu’il a à faire. La motivation pour passer ce cap du 1er tour est grande. Et je sais que j’ai la confiance de mes coéquipiers. Je ne me pose pas la question de savoir si je vais réaliser un bon match, je sais ce que j’ai à faire !

C’était quoi votre ambition en signant au F91 ?

Tout simplement de jouer le plus possible, tant en championnat qu’en Coupe d’Europe.

Mais pourquoi avoir choisi de signer dans ce club ?

À la base, c’est à Virton (NDLR : le club belge où investit Flavio Becca) que j’avais signé. Et on m’a prêté au F91. C’est une option qu’on a prise pour que je gagne en expérience. Afin que je puisse jouer plus régulièrement et gagner de ce point de vue là en maturité. Ici, j’ai la possibilité de m’améliorer dans un club qui réunit toutes les conditions pour réussir à le faire.

Mais en signant ici, vous saviez que votre rôle était avant tout d’être la doublure de Jonathan Joubert ?

Pas forcément. Cela se jouait entre nous deux. En arrivant ici, on m’a indiqué que j’avais mon mot à dire, qu’il y aurait une concurrence et que j’aurais ma chance.

Et vu la blessure de Jonathan Joubert, celle-ci est arrivée très vite ?

On peut dire ça comme ça. Mais ce qui est bien c’est que j’ai le soutien de « Jon ». Je suis souvent en contact avec lui. Il me transmet sa confiance et me donne beaucoup de conseils.

Quelles sont les erreurs à ne pas commettre lors de ce match retour par rapport au match aller ?

Les erreurs qu’on a commises en deuxième période mardi dernier. On a fait une grosse première mi-temps, mais lors des 45 dernières minutes, il y a eu un peu de laisser-aller de notre part. On n’a pas su rivaliser. Il faudra muscler notre jeu et être prêt physiquement. Il ne faudra rien lâcher. Il faudra aller au combat. On sait ce qu’on a à faire.

Où situez-vous vos chances de qualification ?

Elles sont assez grandes, malgré le match nul à l’aller. Car on a démontré qu’on peut malmener cette équipe maltaise. Si on réalise la même première mi-temps qu’au match aller, nos chances sont plutôt bonnes. On a prouvé qu’on peut le faire. Et on s’est bien préparés pour ça tout au long de la semaine.

À La Valette, Jessy Ferreira

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